Votre Thème Astral : calcul et interprétation complète

Ce thème astral est calculé avec la domification égale et non la domification Placidus. Si vous souhaitez obtenir votre thème et votre rapport avec la domification Placidus, cliquez ici.

La domification égale était employée par les Anciens Egyptiens ainsi que par Ptolémée. Elle s’avère d’après mon expérience plus pertinente que la domification Placidus.

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Calculer son thème astral et générer son interprétation

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Calculer son thème astral ne prend aujourd’hui que quelques secondes ; savoir l’interpréter est une autre paire de manches ! Les explications données dans ce rapport visent avant tout à donner la « matière » nécessaire à l’interprétation de la carte du ciel en elle-même.

Idéalement, la prochaine étape consisterait à hiérarchiser et à nuancer les différentes données, en décelant la trame et la couleur générale du thème, un thème astral étant par essence d’une richesse inépuisable.

A ce propos, nous pouvons nous inspirer de l’enseignement d’illustres astrologues du siècle dernier :

L’interprétation d’un thème astral

Les 8 règles d’or de l’interprétation selon George Antares :

  1. « Apprenez à penser par analogie.
  2. N’exprimez que ce qui peut être déduit par raisonnement logique
  3. Les facteurs astrologiques n’ont une signification qu’en fonction de l’ensemble du thème. Ainsi deux aspects semblables peuvent signifier des choses différentes dans des thèmes différents.
  4. Avant d’examiner une carte du ciel dans les détails, il faut s’efforcer de se faire une opinion d’ensemble, une idée synthétique qui devient la base de tout raisonnement ultérieur.
  5. Ne perdez jamais de vue les relations entre les signes et les maisons. Apprenez à combiner les influences en tenant compte de ce qu’une planète dans une maison exprime aussi quelque chose du signe dans lequel elle se trouve et de la maison en rapport avec ce signe. Par exemple, si vous trouvez Vénus en cinquième maison dans les Poissons, songez aussi que ce douzième signe apporte avec lui une influence de la douzième maison.
  6. Procédez parfois par antithèse ; demandez-vous ce que le sujet n’est pas. En prenant conscience de ce qui peut être éliminé, vous aurez défriché le terrain.
  7. Apprenez surtout à « croquer la silhouette », à faire des descriptions synthétiques, à trouver le véritable nœud des questions à examiner au lieu de faire de l’interprétation « à tiroirs » en vous attachant successivement à chaque facteur du thème.
  8. N’accordez pas une importance excessive aux points fictifs ; négligez les planètes hypothétiques, considérez avec prudence les influences des étoiles fixes. N’ajoutez crédit qu’à votre propre expérience. » Antares, L’art de l’interprétation en astrologie

Selon Hades

« L’étude du thème astral se fait comme nous l’avons dit :

  1. Par la recherche des planètes dominantes et leur interprétation méthodique
  2. Par la lecture de chaque maison, en liaison avec leurs maîtres et les dominantes
  3. Par l’étude des dignités et des débilités des astres
  4. Par la segmentation du thème en tous les domaines de l’existence, santé, dons, affectivité, enfants, etc. et par l’étude des degrés du Zodiaque
  5. Par l’étude enfin des directions et des révolutions solaires » Hades, Nouveau dictionnaire astrologique

Conseils aux étudiants en Astrologie

« L’étudiant s’apercevra que l’interprétation d’un thème astral est chose ardue qui nécessite énormément de concentration, d’esprit de déduction, de mémoire et d’intuition. Les débuts dans cet art sont difficiles parce que l’esprit n’a pas encore été formé par la pratique, il n’est pas habitué à cette véritable gymnastique mentale qu’exige une interprétation. Il s’agit de savoir s’y retrouver dans les mille détails se rapportant aux différents facteurs et leurs multiples combinaisons, pouvoir en déterminer les résultantes , rassembler en une seule une foule d’idées en apparence contradictoires, faire la synthèse pour chaque recherche particulière, tirer des conclusions claires et logiques.

Or, ce travail est absolument individuel, car aucun livre au monde ne peut donner l’interprétation d’un thème astral. Le livre est l’endroit où l’on peut puiser les matériaux avec lesquels on veut construire l’édifice, mais le praticien est l’architecte et de plus il doit construire lui-même la maison ; tout l’art est là. L’erreur commune aux débutants est de suivre à la lettre l’enseignement livresque, d’aligner à la suite l’une de l’autre les phrases et les notions qu’ils trouvent dans les livres. C’est comme si on entassait les uns sur les autres des tas de matériaux dont la moitié sont inutiles pour la construction.

Non. Le plan doit germer dans l’esprit de l’architecte ; c’est à dire que l’étudiant astrologue doit parvenir à se faire une opinion toute personnelle sur le thème qu’il étudie. » Antares, Manuel pratique d’astrologie

« Il n’est pas bon de s’essayer isolément sur son propre thème astral, car en général l’étudiant s’exagère les « mauvais aspects », sans se rendre compte que ces mauvais aspects sont tout simplement des kilomètres qui le séparent du but à atteindre, et que ceux-ci peuvent être franchis par étapes, facilement, si l’on connaît ce but. La connaissance de ce but est donnée par l’Astrologie. » Hades, Guide pratique de l’interprétation en astrologie

« Un enseignement personnel de l’astrologie nous a permis de le constater : les débutants – et pas seulement eux ! – accordent trop d’importance aux aspects violents. Ils font les fautes suivantes, les plus courantes et non les seules ! :

  1. Ils négligent la dominante du thème astral, ils ne savent pas la trouver immédiatement, ayant eu quelquefois des professeurs chiffrant les aspects, les planètes, etc… ce qui aboutit à une totale confusion. La dominante est toujours un astre conjoint à l’un des luminaires ou au maître de l’ascendant, la planète la plus élevée, la plus proche du MC etc.
  2. Ils n’accordent pas une importance suffisante aux astres angulaires et aux astres en dignité.
  3. De même en ce qui concerne la volonté, c’est-à-dire au Soleil, la volonté permettant d’infléchir les « mauvais » aspects dans un sens constructif. Ces fautes aboutissent à méconnaître l’essence du thème.

Ces fautes peuvent être corrigées ! Nous voudrions donc que l’étudiant comprenne qu’un aspect peut toujours être sublimé. Il entre dans un cadre où il coexiste auprès de choses plus faciles, qui le tempèrent. On accordera plus d’importance aux aspects entre astres angulaires. » Hades, Le livre des aspects astrologiques

L’Analogie

« La loi d’analogie, la loi de tous les temps, formulée par les disciples de la Tradition hermétique. D’après cette loi, ce qui est en haut est analogue à ce qui est en bas » : « Sur la terre comme au ciel ». On peut admettre que :

  • les particularités de la structure extérieure du corps
  • celles de sa structure interne
  • les caractéristiques physiques ou morales
  • le déterminisme prédestinateur

résultent des mêmes causes qui régissent les phénomènes célestes.

En Astrologie, comme en toute science d’observation, il faut tenir constamment compte de cette loi d’analogie qui seule permet de faire des recherches et des découvertes fécondes.
L’étudiant ne découvrira jamais aucun fait susceptible d’infirmer le principe énoncé ci-dessus dont il saisira l’utilité et le bien-fondé dès ses premiers essais. » Antares, L’art de l’interprétation en astrologie

« Il existe deux formes de connaissance. L’une consiste en ce qui est mesurable, ce qui est scientifique, ainsi de la distance entre deux villes, distance qui peut s’inscrire dans un code, par exemple en kilomètres (remarquons cependant que, sans la lumière, rien ne pourrait être calculé). L’autre est la connaissance analogique qui n’est plus enseignée aujourd’hui bien qu’elle ait été la ligne directrice de toutes les anciennes civilisations, le Moyen-Age formant une transition entre ces civilisations et la nôtre.

On peut dire aussi qu’il existe la Connaissance, qui est par définition unique et dérive de l’unité (elle est donc essentiellement métaphysique, c’est-à-dire reliée à quelque chose au-dessus de nous, au ciel, à une cause première), et les connaissances, multiples par définition et faisant partie du monde de la multiplicité.

En quoi consiste l’analogie ? On raisonne par l’analogie lorsqu’on rapproche par exemple le soleil et l’œil humain. Pourquoi ce rapprochement, à première vue absurde ? Parce qu’un troisième facteur, qu’il faut découvrir par le raisonnement ou qui est légué par la tradition, c’est-à-dire par un ensemble de données transmises par la voie orale, est commun aux deux autres. Ainsi, le facteur commun au soleil et à l’œil est la lumière. Du soleil est issue la lumière, rayonnement corpusculaire de photons, dont il est à vrai dire impossible de donner une définition et qui se propage à environ 300 000 kilomètres à la seconde.

L’œil la reçoit ; la vision que nous possédons de l’univers dépend à la fois du soleil et de l’œil.

(…) Le raisonnement par l’analogie demeure la clé de l’astrologie ; sans lui, aucun astrologue ne peut s’orienter dans les milliards de possibilités que contient une carte du ciel.

(…) Dès le départ, l’astrologie n’est riche que du principe d’analogie et d’une loi formulée autrefois dans tous les centres initiatiques : l’homme, la femme, sont identiques à l’univers. Pour connaître l’univers, il suffit de scruter l’homme ou la femme et inversement. Toutes les possibilités encloses dans l’univers le sont également au plus profond de nous.
En bref, comme nous, l’univers mourra puis ressuscitera. Les Hindous appellent de l’univers une grande année cosmique, un ensemble de Yugas, c’est-à-dire d’ères. En scrutant le système solaire, nous pouvons recueillir une image fidèle de l’homme et inversement. N’y a-t-il pas là de prodigieuses données dépassant les rêves les plus fous de la science ? » Hades,Toute l’astrologie

De l’essence de l’Astrologie

« L’astrologie ne constitue pas une mesure : l’astrologie n’a rien de commun avec le scientifique qui pèse les astres, mesure leurs distances par la triangulation, évalue leur atmosphère par l’analyse spectrale de la lumière, l’envoi de sondes, etc. Que me sert à moi que Sirius soit à des millions ou à des milliards d’années-lumière ? En quoi cela modifie-t-il mon destin ? Ce qui est important, c’est ma place dans cet univers, pourquoi j’y suis et où j’irai, le destin de ce que je vais bâtir ou de ce qu’édifieront mes enfants.

L’astrologie n’est jamais une révélation sans incidence sur la vie de tous les jours. Elle est tout à la fois notre destin et la façon dont nous réagissons à ce destin. (…) Selon le précepte antique « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». De même qu’il existe une énergie fabuleuse enclose dans l’univers, dans le corps de chaque femme, de chaque homme, il existe une fabuleuse énergie, la même par essence. Le Soleil est le symbole de Dieu, de la lumière. Il est aussi notre coeur, notre oeil, ce par quoi nous pouvons éprouver et recevoir la lumière.

(…) L’astrologie, mystère en elle-même, est la clé du mystère du Cosmos, la clé de notre propre mystère. Au mystère ultime, il n’existe qu’une seule clé. (…) Ni le désir, ni la science, ni la connaissance profane, ni la richesse, etc. n’ont la moindre chance de nous faire parvenir à cette clé immatérielle. Elle repose en notre coeur, mais il est probable qu’il faut longtemps avant d’admettre une telle évidence. (…) Appliquer en premier la sagesse antique qui inscrivait au fronton du temple : « Connais-toi toi-même » est l’une des premières possibilités de l’astrologie. Un peu de clarté du ciel, grâce à elle, vient jusqu’à nous. » Hades, Toute l’astrologie

« Le but de l’astrologie est d’établir les forces et les faiblesses, d’augmenter les premières et de diminuer les secondes. Egalement de conduire à une conception sacrée de l’univers, par une identité entre l’homme et les possibilités déposées en lui et qu’il ignore. » Idem

« Il faut donc préciser ce, qu’à nos yeux, est l’astrologie :

Nous croyons que l’astrologie, associée à des anciennes civilisations possédant vérité et maîtrise, est le fruit d’une pensée religieuse et occulte ayant atteint les plus hauts niveaux de la conscience humaine.
Le fait que nous devons retrouver ce qui a existé et s’est perdu montre bien, du reste, que nous nous trouvons à la fin d’un cycle et pleine période de décadence. (…) La véritable astrologie des Anciens, science sacrée, englobait tous les domaines, la sexualité, la politique, le mariage, les différentes activités humaines. Elle accordait à chacun une mission et constatait cette mission. Voilà pourquoi des civilisations ont pu exister des milliers d’années durant, alors qu’à l’heure actuelle, à la fin du cycle de Kali, tout est précarité et confusion. » Hades, Guide pratique de l’interprétation en astrologie

« Nous-même, après une première éducation bien souvent manquée (une éducation « de masse » qui ne s’intéresse en aucune façon au spirituel et à la véritable pensée), nous avons le loisir de réfléchir et de faire appel aux grandes forces humaines, qui ont existé avant nous et existeront toujours. Et là, nul moyen de connaissance n’est égal à l’Astrologie. 
Voilà pourquoi j’ai rédigé ce manuel, au moment où la science moderne, après nous avoir promis sa libération à l’homme, l’a libéré en effet de bien des servitudes matérielles, mais l’a conduit plus sûrement encore au désespoir et au néant. Comme toujours, par-delà le bien et le mal, comme le disait Nietzsche, nous devons retrouver Dieu. Là encore, nous aurons l’astrologie pour guide. » Hades, Manuel complet d’astrologie scientifique et traditionnelle

Déterminisme et libre-arbitre

« On pose souvent la question : existe-t-il un déterminisme ? Sommes-nous soumis d’une façon aveugle aux influences astrales ?

Certes, il existe un déterminisme et d’abord de temps et de lieu. Nous naissons à un moment donné, dans un lieu donné, promis à des conditions de culture, de langue, de civilisation, etc., qui sont en quelque sorte tranchées en dehors de nous. C’est cela le premier déterminisme. Le second, c’est l’éducation.

Reste le plus important : certaines positions astrales donnent naissance à certaines hormones déterminées et posent le problème de leur contrôle, à l’intérieur du corps humain. Très certainement, l’âme humaine déborde les frontières du corps. Déjà par celui-ci, nous sommes en relation avec notre milieu, dans une dépendance totale à l’égard de ce milieu, chose qui constitue en elle-même un déterminisme.

Mais le déterminisme total serait absurde. Si nous ne pouvions échapper à notre destin, mieux vaudrait alors ne pas le connaître. Mieux vaudrait rester dans une ignorance qui serait peut-être néfaste mais bienheureuse, puisque la possibilité de modifier notre milieu ne nous serait pas donnée.

Or, si l’on y réfléchit quelque peu, on s’aperçoit que l’histoire humaine n’est qu’une longue tentative de l’homme pour changer modifier son milieu. » Hades, Manuel complet d’astrologie scientifique et traditionnelle

« Il est probable que la part de libre-arbitre ou de déterminisme est variable d’une personne à une autre et que la ligne de démarcation est inconnue. Pour ceux qui désirent appliquer l’Astrologie à la conduite de la vie, le mieux est donc d’agir comme si la part de libre-arbitre était prépondérante, de tenter d’améliorer le destin, d’autant plus que l’effort personnel est excellent pour renforcer l’envergure d’une personnalité  » Henri Gouchon Dictionnaire astrologique

Zodiaque tropical et domification égale

« Le zodiaque tropical est bien la division en douze parties égale de la sphère céleste à partir du point vernal (21 mars). Ce zodiaque est fixe et n’est pas lié à la précession des équinoxes, comme l’est le zodiaque sidéral des Hindous. Les soi-disant scientifiques qui utilisent l’argument précessionnel pour invalider l’astrologie sont donc tout à fait dans l’erreur. Le zodiaque tropical ne bouge pas. L’expérience prouve qu’il est tout à fait pertinent et précis, et qu’il n’est pas nécessaire de vouloir attribuer son influence aux constellations. On se sait d’ailleurs pas si ce sont les constellations qui ont donné leurs noms aux signes ou si ce sont les signes qui ont donné leurs noms aux constellations. La division par 12 est sans doute primordiale : ainsi, je crois que l’essence du zodiaque est à rechercher du côté de l’harmonie des sphères plutôt que des constellations. 

C’est également pour cela que j’utilise la domification égale, par analogie : si le zodiaque est la division de la sphère céleste en douze parties égales à partir du point vernal à l’échelle d’une année, la domification égale est la division de la sphère céleste en douze parties égales à partir de l’Ascendant à l’échelle d’un jour. Les domifications inégales n’ont d’ailleurs rien de traditionnel. »

Réponse au mail d’un lecteur du 5/03/2021